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 multi vaccination chez l'enfant et manque de transparence (infanrix...)

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léa
Admin


Féminin Nombre de messages : 4042
Age : 52
Localisation : Terre Sacrée
Date d'inscription : 14/08/2008

MessageSujet: multi vaccination chez l'enfant et manque de transparence (infanrix...)   Jeu 29 Juil 2010, 6:47 pm

Aujourd'hui j'ai accompagné une jeune femme dont le bébé est malade afin qu'il prenne de l'homéopatie pour atténuer les effets d'une série de vaccins administrés depuis sa naissance à ses 4 mois. Ainsi j'ai appris que le bébé était malade depuis une semaine dès le lendemain du vaccin infanrix et le médecin n'a pas pu donner d'explication à la fièvre. Arrivant bien tard, j'ai juste pu lui conseiller de prendre de l'homéopathie sur conseil d'un pharmacien féru en la matière et vous alerter de nouveau sur les risques de la vaccination.

Citation :
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:qd7WfxtNLvQJ:www.votresante.org/news.php%3Fdateedit%3D1214896202%26page%3D0+infanrix+vaccin&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr


Hépatite B et vaccin Infanrix hexa : alertons les bébés !

01-07-2008 - Désormais, le vaccin Infanrix hexa (vaccin
contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, les
infections à Haemophilus influenzae et l’hépatite B) est remboursé à
65 % (prix public : 40,76 euros).

Ce vaccin, fabriqué et commercialisé par les laboratoires GlaxoSmithKline (GSK) depuis début 2004, est un vaccin dit hexavalent. C’est-à-dire qu’il contient les cinq valences vaccinales de l’Infanrix quinta auxquelles on a adjoint la valence du vaccin contre l’hépatite B.

Cette vaccination peut être officiellement utilisée chez le jeune
nourrisson, jusqu’à l’âge de 36 mois, afin de l’immuniser contre
l’hépatite B et cinq autres maladies d’un coup en la répétant, selon les
recommandations du calendrier officiel des vaccinations, à trois
reprises (2 mois, 4 mois et rappel entre 16 à 18 mois).

La nouvelle disposition du ministère de la Santé est dans la suite
logique de sa campagne de vaccination généralisée contre l’hépatite B
chez l’enfant, campagne qu’il a instaurée, sous l’égide de l’OMS, depuis
les années 1994-1995, alors qu’il n’existait et qu’il n’existe toujours
pas, dans notre pays, la moindre menace épidémique concernant cette
infection, et particulièrement dans l’enfance. La mise à disposition
gratuite et la banalisation de ce vaccin
hexavalent qui en découlera est un pas de plus dans l’effort insistant
de nos autorités sanitaires pour “protéger” à tout prix toute une frange
de la population qui n’est absolument pas concernée par cette infection
qui se propage par voie sexuelle et sanguine.

Une balance bénéfice-risque au secours des marchands de vaccins
Rappelons que deux vaccins hexavalents contenant la valence
antihépatite B étaient commercialisés en Europe depuis l’année 2000, l’Infanrix
hexa (laboratoires GSK) et son concurrent français l’Hexavax (Aventis
Pasteur-MSD). Rappelons aussi qu’une alerte sérieuse avait été lancée à
propos de l’innocuité de ces vaccins par l’Agence européenne du
médicament (EMEA) en avril 2003.

On apprenait alors que cinq observations de mort subite avaient été
recensées dans les 48 heures qui avaient suivi une injection de rappel
vaccinal hexavalent, sur une période de deux ans et demi en Allemagne et
en Autriche, et ceci chez des enfants de plus d’un an (âge auquel la
mort subite du nourrisson est exceptionnelle). L’Agence française de
pharmacovigilance (Afssaps), dans un communiqué ultérieur, se voulait
rassurante en réaffirmant que “la balance bénéfice-risque de ces vaccins
combinés, utilisés pour protéger contre six maladies infectieuses
graves, demeurait favorable” et qu’aucun cas de mort subite ne lui avait
été rapporté en France.

Il était alors cependant troublant de lire, dans ce même communiqué, que
le nombre de cas observés de mort subite en Allemagne, même s’il était
peu élevé (quatre), était supérieur au nombre de cas attendus dans cette
tranche d’âge et durant cette même période. Un reportage diffusé à
l’automne 2007, sur la chaîne de télévision ARTE, s’est d’ailleurs fait
l’écho de ce sérieux problème.

Conséquence ou coïncidence, nous avons appris, deux ans plus tard, que le vaccin
Hexavax était retiré du marché. La raison officielle en était une
variabilité des procédés de production du composant hépatite B capable, à
long terme, de diminuer l’efficacité des autres valences vaccinales qui
y étaient associées.

Son concurrent, l’Infanrix
hexa, voit donc à présent ouvertes les portes d’un marché vaccinal
européen énorme. Sa prise en charge par l’Assurance-maladie, dans notre
pays, va venir bien sûr y booster ses ventes. En dehors de cet aspect
commercial, des effets pervers sont cependant à redouter.

Je passerai sur le coût occasionné à notre système d’Assurance-maladie
qui avait déjà largement souffert lors du lancement de cette campagne
vaccinale universelle au cours de laquelle trente millions de Français
avaient été abusivement vaccinés sous l’influence d’un marketing
provaccinal basé sur la peur et la désinformation. Je passerai sur le
coût des examens, des hospitalisations et des indemnisations accordées
aux centaines de victimes d’effets indésirables postvaccinaux, qui
risque de s’amplifier.

Le risque principal est ailleurs
L’inclusion du vaccin
contre l’hépatite B dans un “kit polyvaccinal” fera passer la pilule
en douceur, s’il l’on peut s’exprimer ainsi. Le médecin prescripteur
n’aura même plus besoin de prononcer le mot qui fâche ou fait sursauter
(hépatite B), il prescrira Infanrix hexa sur l’ordonnance et le tour sera joué.

Le ministère de la Santé espère bien sûr, par cette technique
astucieuse, sournoise diraient certains, augmenter la couverture
vaccinale contre l’hépatite B dans notre pays, couverture qui plafonne
chez le nourrisson aux alentours de 30 % malgré tous les messages
officiels de réassurance sur l’innocuité totale de ce vaccin.
Il va proposer une vaccination gratuite à une clientèle que l’on peut
qualifier de captive, chez qui l’on pratique à plusieurs reprises des
injections de vaccins en série sans ne plus trop savoir de quel vaccin il s’agit tant ils se multiplient d’année en année.

Des enfants risquent de recevoir deux fois le vaccin
En pratique, des nourrissons vont être vaccinés contre l’hépatite B sans
que la plupart des parents le sachent vraiment ou n’aient à dire ce
qu’ils en pensent. Quelques mois ou années plus tard, certains d’entre
eux découvrirons avec étonnement ou stupeur que leur enfant a été
vacciné contre l’hépatite B sans qu’ils l’aient su ou qu’on les ait même
informés.

Autre cas de figure, des enfants risquent de recevoir deux fois le vaccin contre l’hépatite B, une fois avec cet Infanrix
hexa (qui ne dit pas son nom) et une autre fois, de façon séparée et
isolée, si jamais les parents vont voir un autre médecin qui ne prête
pas attention et ne regarde que la case restée vide du vaccin antihépatite B dans le carnet de santé.

De sérieux doutes sur les bienfaits à long terme
Le code de déontologie du Conseil de l’ordre des médecins est en
principe là pour veiller au grain. Je ne suis malheureusement pas
persuadé que tous les praticiens respecteront ce droit du patient à
l’information (ou de ses représentants pour un mineur) et qu’ils ne
s’autoriseront pas à penser, à la place des parents, que leurs
convictions vaccinales en matière d’hépatite B sont le meilleur choix
pour tous les enfants qu’on leur confie. La rapidité excessive des
consultations médicales découlant du paiement à l’acte ne permettra pas
de respecter souvent toute l’information nécessaire. La lassitude, la
routine et la banalisation du geste vaccinal feront le reste.


Il faut enfin souligner que le calendrier vaccinal français actuel
recommande de réaliser le même jour, en un site différent, le vaccin
“Prevenar” qui associe sept valences différentes de pneumocoques. C’est
donc maintenant quasiment 6 + 7 = 13 vaccins que l’on nous incite à
injecter le même jour chez un nourrisson de 2 mois, au système
immunitaire en pleine évolution. On peut bien évidemment rester très
perplexe voire très inquiet sur les bienfaits à long terme de telles
sollicitations immunitaires ultra précoces et répétitives.

Chacun connaît déjà les effets indésirables, sclérose en plaques (SEP),
maladies auto-immunes, myofasciite à macrophages…, qui ont été décrits
dans les suites du vaccin contre l’hépatite B chez l’adulte. L’association REVAHB (Réseau vaccin hépatite B) a grandement contribué à en recenser la liste.

Cette association a pu jouer un rôle éminent de vaccinovigilance en
France, en obligeant les organismes officiels de l’Afssaps à en
reconnaître la réalité et à multiplier les études épidémiologiques. Ces
effets indésirables, encore niés par la majorité du corps médical, n’ont
pu être prouvés scientifiquement de façon formelle du fait de leur
caractère finalement rare. Ceci nécessiterait des études statistiques
sur de plus larges franges de population.

Une seule étude, réalisée sur un échantillon de population britannique,
s’est révélée nettement démonstrative, en retrouvant un risque multiplié
par 3,1, par rapport à une population témoin non vaccinée, de voir
apparaître une SEP dans les trois années qui suivent une vaccination
contre l’hépatite B.


Les effets indésirables encore niés par la majorité du corps médical
Nos autorités sanitaires ont donc pris des précautions avant de relancer
cette vaccination des nourrissons et des enfants. Une étude sur la
population pédiatrique française atteinte de SEP a été publiée récemment
et laisserait penser que les SEP pédiatriques ne seraient pas plus
fréquentes dans la population vaccinée contre l’hépatite B.

Les critiques méthodologiques de ce papier sont indéniables.
Cette étude permettra cependant à nos responsables sanitaires de se
dédouaner en cas de problèmes postvaccinaux et de nier toute possibilité
d’effet indésirable, publication scientifique à l’appui. Même si les
problèmes de santé rencontrés chez l’enfant dans les suites de cette
vaccination paraissant beaucoup plus exceptionnels que chez l’adulte,
ils n’en sont pas moins graves.

L’association REVAHB a malheureusement eu à en connaître quelques-uns,
en dehors des SEP que l’on pointe trop facilement comme seul problème
potentiel. D’autres manifestations neurologiques ont été rapportées :
névrite optique, myélite, leuco-encéphalite, syndrome de Guillain-Barré.
Le laboratoire SKB a d’ailleurs été condamné par la justice du Maroc
pour la survenue, quelques jours après un vaccin
Engerix B, de cette affection chez un jeune garçon de 19 mois qui en a
gardé depuis des séquelles graves. Des maladies auto-immunes sont aussi
rapportées : polyarthrite rhumatoïde, dermatomyosite, hépatite
auto-immune, diabète, thrombopénie…

On ne voit d’ailleurs pas pourquoi une vaccination qui déclenche parfois
des problèmes graves de santé chez l’adulte, personnes probablement
prédisposées, serait totalement anodine chez le jeune enfant. Même si
les manifestations sont différentes et semble-t-il beaucoup plus
exceptionnelles, leur existence et leur gravité sont trop importantes
pour que l’on puisse faire courir le moindre risque à un nourrisson en
le vaccinant contre une maladie qu’il ne peut pas contracter à cet âge
de la vie dans notre pays.

Le prétexte de vouloir lui assurer une protection efficace à l’âge
adulte, quelque vingt ou trente années plus tard est également un
argument fallacieux. Des études sur la protection immunitaire réalisées
chez des adolescents taïwanais vaccinés dans leur prime enfance montrent
l’absence de toute mémoire immunitaire deux fois sur trois.

L’obstination dogmatique de nos autorités de Santé à vouloir faire
vacciner toute la population infantile française contre l’hépatite B les
oblige à présent à promouvoir une vaccination banalisée, masquée, qui
ne dit pas son nom et engendrera volontairement la confusion chez
beaucoup de parents.

Si jamais de graves complications postvaccinales sont à nouveau décrites
chez le jeune enfant, comme on peut malheureusement le craindre, leur
responsabilité sera à mettre au premier plan. Pourtant, le négationnisme
de toute possibilité de complication postvaccinale continuera d’être la
vertu première des zélateurs infatigables du vaccin antihépatite B.

Au besoin les arguments mensongers continueront de fleurir (problème
franco-français des SEP postvaccinales, absence de myélinisation du
nourrisson qui ne peut donc pas se démyéliniser…). Toute ressemblance
avec des effets indésirables déjà décrits ne sera donc que le fruit du
plus pur des hasards et le fameux rapport bénéfice/risque sera sauf…
Dr Dominique LE HOUÉZEC
Pédiatre, conseiller médical du REVAHB



revahb@wanadoo.fr


Site internet
www.revahb.org




Sur le site suivant d'autres informations quant aux effets secondaires http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:zieFEt3EfJUJ:sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3549608/medicaments/infanrix-hexa.html+infanrix+vaccin+effets+secondaires&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

A bon entendeur salut !

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MessageSujet: Re: multi vaccination chez l'enfant et manque de transparence (infanrix...)   Jeu 29 Juil 2010, 7:30 pm

Merci Léa d'être passée nous informer de tout cela.

Ahhhh, si seulement la maman avait lu cet article avant de vacciner son enfant !!!

Dommage que les médecins ne cherchent pas à en savoir plus à ce propos. Enfin, la plupart d'entre eux savent mais ne disent rien, j'avais lu quelque part qu'eux mêmes ne faisaient pas vacciner leurs enfants.... A méditer !
Tu as eu raison de conseiller à la maman l'homéopathie, et une chose supplémentaire que tu connais bien il me semble, c'est un emplâtre d'argile sur le vaccin, pour minimiser les effets du vaccin...Evidemment qu'il était trop tard, mais as tu pensé à le dire à la maman de cet enfant, on ne sait jamais, c'est une info qu'il faut faire passer ?

J'espère en tous cas que l'enfant surmontera cette épreuve du mieux qu'il pourra, et que les consciences s'ouvriront de plus en plus...

Bises et à très vite

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Date d'inscription : 21/01/2009

MessageSujet: Re: multi vaccination chez l'enfant et manque de transparence (infanrix...)   Jeu 29 Juil 2010, 8:18 pm

en parlant de ce sujet vous connaissez le site du Dr Elmiger? (www.jelmiger.com) qui pratique l'homéopathie séquentielle et nettoie les vaccins et prépare le corps à recevoir les vaccins (et encore pas tous), il dénonce aussi la sur vaccination de nos instances médicales françaises

petite info au japon la mort suite du nourrisson a été quasiment éradiquée depuis qu'ils ne vaccinent plus avant l'age de 2 ans ...
à méditer aussi non?
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léa
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MessageSujet: Re: multi vaccination chez l'enfant et manque de transparence (infanrix...)   Dim 01 Aoû 2010, 11:13 pm

Il est vrai que je connais cette jeune femme depuis peu et j'ai été ravie d'apprendre qu'elle avait refusé la vaccination antigrippale pour sa famille ; elle n'est pas du tout initiée au bio et tuttifruti ni avertie contre certains abus pour l'argent... et elle n'a fait qu'écouter son intuition. Je lui ai dit pour l'argile mais je compte lui transmettre le maximum des info que j'ai dorénavant.

Par ailleurs dès le lendemain du "lavage" homéopathique le bébé n'avait plus de fièvre.

Terrible la mort subite du nourrisson qui serait en rapport avec le vaccin Info à méditer et à faire circuler aussi !

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MessageSujet: Re: multi vaccination chez l'enfant et manque de transparence (infanrix...)   Aujourd'hui à 8:47 am

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