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 Le microbe n'est rien, et le terrain est tout !

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violette

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Féminin Nombre de messages : 7188
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Date d'inscription : 22/10/2005

MessageSujet: Le microbe n'est rien, et le terrain est tout !   Lun 28 Aoû 2006, 10:07 am

Les êtres vivants ne peuvent vivre qu'entre certaines limites physiologiques de leur milieu interieur.
Dans cet espace vital existent des valeurs optimales de parfaite santé et d’autres valeurs qui correspondent aux diverses maladies.
Personne n'échappe à cette loi fondamentale de la vie. Il est donc essentiel que les indices de santé soient constants car des variations même minimes peuvent entraîner des perturbations. Heureusement, la stabilité de ces indices est assurée à chaque instant par des mécanismes régulateurs efficaces (acido-basique, oxydo-réduction, assimilation-élimination).

Lorsque les écarts deviennent trop grands, d'autres mécanismes se mettent en place (dirigés par le système immunitaire) pour retrouver les normes de la santé.
Un praticien compétent saura aider l'organisme et favoriser le retour à l'équilibre. Cette notion de terrain très ancienne en médecine a gardé pendant longtemps un aspect empirique.

Au siècle dernier, Claude Bernard l'évoquait en affirmant : « le microbe n'est rien et le terrain est tout », mais il faudra attendre les travaux de Louis-Claude Vincent et de ses disciples pour apporter à cette notion une rigueur scientifique.


Destructuration des sols et donc des aliments

Les études comparatives de produits agricoles issus des 2 types de culture (biologique par compostage et chimique avec les engrais NPK), font ressortir des différences parfois spectaculaires mettant en jeu des états d'oxydation et de survoltage.
Ceux-ci favorisent la prolifération parasitaire, le gigantisme et l'anarchie cellulaire qui conduisent parfois à une destruction des structures. L'analyse chimique révèle une augmentation démesurée de potassium et une presque totale disparition du magnésium. Les techniques chimiques de l'agriculture s'avèrent être un facteur de stérilisation progressive des sols et une cause de détérioration de la qualité des produits.

L'étude bio-électronique de fraises provenant des 2 méthodes de culture est à cet égard significatif.
La fraise issue de culture chimique possède des caractéristiques bioélectroniques: acidose, oxydation, carence minérale et survoltage, qui en font un fruit différent de la fraise cultivée biologiquement.
L'étude, complétée par un examen microscopique des structures, permet de constater les possibles répercussions des variations de potentiel.
La fraise cultivée chimiquement présente une structure anarchique et un survoltage qui la rend vulnérable à la limace car ses coordonnées
bioélectroniques sont comparables à celles du fruit traité. En dépit de sa belle apparence flatteuse à la fois pour le producteur et le consommateur, nous avons affaire à un fruit dégénéré, dénué de réelles qualités nutritionnelles.

Déplacements du terrain biologique par des aliments dénaturés

La bioélectronique vient renforcer les conclusions des nutrithérapies. Les pathologies sont liées de façon primordiale à l’alimentation, son choix et sa qualité.
Les produits sains sont avant tout ceux respectant la physiologie des sols, des animaux et du corps humain..

Plus ou moins acide et réducteur (sans oxygène), le tube digestif est un milieu fondamental pour la santé. Preserver ses caracteristiques bioélectroniques est primordial, c’est pourquoi, il faut éviter ou limiter les aliments, boissons et médicaments qui pourraient favoriser l'alcalinisation et l'oxydation du milieu. Ces altérations favorisent en particulier la putréfaction (ballonnement, gaz nauséabond…) et la prolifération des parasites (colibacille…) etc.

Certaines substances utilisées dans les traitements anticancéreux sont oxydantes et surélectrisantes. Leur action chimique ancrera un peu plus dans le terrain cancéreux.
D'autres, tels que les antibiotiques, auront une action sur le développement des microbes mais par leurs coordonnées phroniques vont déplacer le terrain du malade vers la zone des virus et du cancer. Les vaccins sont eux très oxydants et surélectrisants par la production d'anticorps qu'ils engendrent.
Il faut donc proscrire le plus souvent possible tous les aliments qui agissent en modifiant les coordonnées bioélectroniques (du pH, du rH2 ou du rô) : matières grasses saturées, sucre blanc et produits sucrés, aliments traités par irradiation ou chimie et enfin l'excès de sel .

Le regime biolectronique

La bioélectronique confirme la valeur des végétaux vivants comme base de la nourriture humaine. Leurs coordonnées bioélectroniques sont remarquables puisque tous acides et très réducteurs (certains avec un rH² < 10). De plus, riches en vitamines, en oligo-éléments, en électrons et en eau vitale d'excellente qualité (car filtrée par le végétal), leur production en bio garantit la meilleure des qualité nutritionnelle.

5 categories de vegetaux

:arrow: légumes crus (feuille, tige et racine : betteraves rouges, carottes, choux, radis, blette, salade…).
:arrow: légumes lacto-fermentés (carottes, betteraves, céleri, choux verts; concombre…).
:arrow: fruits juteux ( pomme, poire, kiwi,…), secs (amande, noix, noisette…) séchés (abricots, figues…).
:arrow: condiments (ail, échalote, ciboulette, persil, oignon, basilic, thym, romarin, safran…).
:arrow: graines germées (radis, salade, alfalfa, petit épeautre…).

Les aliments crus couramment utilisés sont presque tous réducteurs : huîtres fraîches, jaune d'œuf et poisson macéré dans le citron.

La cuisson est nécessaire pour les céréales, légumineuses, pommes de terre, viandes, etc… mais entraîne toujours une oxydation du produit plus ou moins intense.
La meilleure des cuissons se fait lentement à la vapeur, les plus destructrices sont les cuissons à la cocotte minute et au four à micro-ondes.
On peut améliorer leur vitalité (et faciliter la digestion) en ajoutant des condiments au cours de la cuisson (ail, thym, laurier…) mais également au moment de servir (ail, persil, ciboulette…).
Les matières grasses devraient être choisies exclusivement parmi les huiles végétales naturelles de 1ère pression à froid (olive, noisette, tournesol..) qui sont les seules à garder leurs propriétés anti-oxydantes (= réductrices).
La plupart des fromages issus d'élevages industriels, donc traités aux antibiotiques (rH2 > 28) sont oxydés.
Les fromages bio se digerent mieux avec une salade (reductrice).

Les boissons idéales bioelectroniquement sont composées d'eau pure, d'infusions (romarin, verveine…) de boissons lacto-fermentées (kwas, kéfir, kombucha…) et de vins de qualité qui sont tous réducteurs, grâce aux flavonoïdes qu'ils contiennent (resvératrol).

Ce régime bio-électronique s'apparente finalement assez bien à l'alimentation des crétois qualifiée de régime de bonne santé et aux régimes hypotoxiques proposés par certains nutritionnistes.

J'ai copié cet article sur ce site, si vous voulez en savoir plus....
http://biogassendi.ifrance.com/roucous.htm#Professeur

_________________
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http://www.cuisiner-autrement.com
 
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