violette Admin des admins


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| Sujet: De temps en temps, de bonnes nouvelles ! Sam 08 Juil 2006, 1:01 pm | |
| Le Pelamis pointe son nez en mer du Nord jeudi 22 juillet 2004, par Maxence
Au large de l'Ecosse, un train de caissons articulés fabrique de l'électricité à la houle. Baptisé Pelamis, ce projet ambitieux, véritable serpent de mer dont le développement a débuté depuis plus de six ans, s'étire sur 120 mètres de long. Le nez face aux vagues. Au gré des premiers résultats, Edimbourg se prépare à en recevoir d'autres. La volonté politique est là.
Dans la mythologie grecque, Pelamis était le nom d'un serpent de mer géant. En Ecosse, aujourd'hui, le monstre marin est devenu un projet de "centrale houlomotrice", c'est à dire générant de l'électricité par le mouvement des vagues. Ce serpent artificiel, docile et tout en métal rouge pétant, est composé d'une chaîne de cinq caissons flottants, joints entre eux par des charnières articulées.
UN SERPENT HYDROELECTRIQUE
Les dimensions du Pelamis 750, premier prototype à taille réelle, restent gigantesques. Poids : 750 tonnes. Sa longueur totale - 120 mètres - dépasse celle d'un terrain de foot. Chacun de ses tronçons est à peu près aussi grand qu'un wagon de train de marchandise, soit 24 mètres de long pour 3 mètres et demi de diamètre.
Les cylindres du centre contiennent les trois "cœurs de la bête" : les modules de conversion d'énergie. Ce sont ces systèmes, à l'intérieur des caissons étanches, qui extraient le courant électrique de la force de la houle.
La montée et la descente des vagues oblige les articulations du Pelamis - couplées à des vérins hydrauliques - à suivre l'ondulation qui se propage le long de ses flancs. "Le mouvement de haut en bas, d'un côté à l'autre des caissons, pompe de l'huile à haute pression par des moteurs hydrauliques et au travers d'accumulateurs" explique Max Carcas, l'un des deux directeurs de Ocean Power Delivery (OPD), le fabricant du Pelamis. Moteurs qui "entraînent des générateurs électriques pour produire de l'énergie, qui descend ensuite le long d'un filin jusqu'au câble sous-marin principal et le bord de côte, où il est raccordé au réseau électrique."
Grâce à son système d'ancrage flexible, qui tire la pointe avant de l'engin vers le bas et le force à rester face aux vagues tout en lui laissant assez de mou pour pouvoir se balancer, le rendement énergétique du Pelamis est quasi constant. Compris entre 70 % et 80 %.
LE (BON) CALCUL ECOSSAIS
Commercialement, les concepteurs du Pelamis prévoient son déploiement par troupeau de 30 ou 40 unités. De quoi occuper une surface d'environ 1 km2. Peut-être moins si les ingénieurs parviennent à immerger le dispositif à 50 ou 60 mètres de fond. De façon à économiser sur les longueurs de câbles et profiter de la houle des profondeurs. La puissance générée par un seul "parc à serpents" (30 MW) pourrait alimenter 20 000 foyers. Une vingtaine de zones de cette capacité suffirait à couvrir les besoins électriques de la cité d'Edimbourg et ses 450 000 habitants.
Jim Wallace, le ministre de l'industrie de l'Executif Ecossais déclarait fin février 2004 à l'occasion de la première présentation publique du prototype que "l'inauguration du dispositif Pelamis est un jalon significatif du développement de l'énergie marine." Un soutien qui s'explique par plusieurs raisons.
Entre la houle et les marées, l'Ecosse dispose d'immenses réserves. Un potentiel exploitable estimé à 14 GigaWatts de vagues et à 7,5 GW de marées. De quoi fournir chaque année 79,2 TWh. Un gisement qui permettrait à l'Ecosse de tenir ses objectifs ambitieux de 40 % d'énergie renouvelable d'ici 2020. Et qui représente aussi une véritable opportunité industrielle de s'imposer sur un marché en pleine émergence.
Après la réussite de sa première sortie en mer, en mars dernier, le Pelamis a pris ses quartiers d'été dans le port d'Orkney. C'est là, au Centre Européen d'Energie Marine (EMEC) et ses bassins d'expérimentation en environnement naturel, que va se dérouler le reste de l'étude de faisabilité du projet. Cette ultime étape menée avec l'opérateur ScottishPower doit tester l'interconnexion du Pelamis à l'infrastructure électrique et préciser la compétitivité du système.
La mise sur le marché et l'exploitation des premiers serpents "hydro-électriques" sont prévues dans les deux ans. L'Ecosse, la région du Sud-Ouest de l'Angleterre et le Portugal sont sur les rangs. Le serpent de mer écossais n'est plus une légende.
www.oceanpd.com Ocean Power Delivery, le fabricant du Pelamis http://www.futurinc.lautre.net/article.php3?id_article=46 _________________
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Sel Biologique


 Age : 51 Inscrit le : 30 Jan 2006 Messages : 566 Localisation : Meuse
| Sujet: Re: De temps en temps, de bonnes nouvelles ! Sam 08 Juil 2006, 11:46 pm | |
| Merci de l'info Vio ! Je me souviens qu'il y a plusieurs dizaines d'année, la france avait essayée de produire de l'électricité avec l'aide de la force délivrée par la mer ! (L'usine marémotrice de la Rance) Mais ce projet n'avait guère été concluant ! Ce que tu nous dévoiles là a l'air bien plus intéressant ! Tiens, à propos ! il faut que je vous dise que dans mon département, les champs d'éoliennes géantes poussent comme des champignons ! Nous faisont partie des départements pilotes dans cette forme de production d'énergie ! j'en ai même un groupe d'une dizaine qui viennent d'être montées trés récemment à 3 km de chez moi ! |
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Félicien Biologique


 Age : 37 Inscrit le : 30 Juin 2006 Messages : 469 Localisation : Paris/Périgueux
| Sujet: Re: De temps en temps, de bonnes nouvelles ! Lun 10 Juil 2006, 8:52 pm | |
| PELAMIS ou l’énergie qui venaient de la mer : http://evolutionnaire.free.fr/pelamis.php Contant de voir que je suis pas le seule a en parler. F _________________ Et partout déteignent et règnent Nouveaux rois sans philosophe Le rock, le dollar, les antennes Coca et kalachnikov.. -JEAN JACQUES GOLDMAN- WWW.EVOLUTIONNAIRE.FR 
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