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| | Une pensée de mon ami Pierre Rabhi | |
| | | Auteur | Message |
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violette Admin des admins


Inscrit le : 22 Oct 2005 Messages : 6449 Localisation : Tout près de vous
| Sujet: Une pensée de mon ami Pierre Rabhi Ven 03 Mar 2006, 11:18 pm | |
| La pensée de Pierre Rabhi : Sauvegardons les semences de la vie !
« Depuis la naissance de l’agriculture, les humains n’ont cessé d’intégrer des végétaux dans leur menu augmentant sans cesse leur potentiel alimentaire, l’améliorant, l’adaptant à leur usage spécifique pour se nourrir, se soigner, se vêtir, construire leur abri, mais aussi en savourer les parfums, les arômes, les couleurs, la beauté et la subtilité.
Selon les latitudes et les climats, la toison de jade du monde végétal est infiniment diversifiée. Même les déserts les plus torrides et les plus froids recèlent des végétaux dont les prouesses d’adaptation semblent révéler une sorte d’intelligence par des stratagèmes extraordinaires pour survivre, des « techniques » très élaborées pour se reproduire, se propager, agrandir leur territoire, résister à l’adversité, au chaud et au froid, tirer parti des maigres ressources en eau…etc.
Avec l’ère de la technoscience, de la productivité, de la marchandisation et du profit financier sans limite, la donne change brutalement. L’application des principes industriels à l’agriculture ne voit plus dans les végétaux qu’une source de profit financier. Le charme est en quelque sorte rompu, remplacé par la spéculation froide des samouraïs de l’économie.
Alors s’amorce un appauvrissement sans précédent du patrimoine domestique génétique. Un processus d’usurpation graduelle se met en route avec l’accaparement de ce bien commun que l’on appelle semence, à savoir le principe même de la vie et de la survie. Peu de citoyens sont vraiment conscients de ce « hold-up » qui est fait au détriment de l’ensemble de l’humanité par des confréries de profiteurs internationaux. Pire encore, les confrères ont réussi à se donner l’image de bienfaiteurs de leur semblables et peut-être même que certains en sont profondément convaincus. La mainmise sur le fondement de la pérennité des végétaux indispensable à la pérennité de l’humanité donne un pouvoir exorbitant à ceux qui la détiennent.
Le dernier avatar de ce dernier courant qui convulse la planète concerne les organismes génétiquement modifiés et… brevetés. Avec les OGM, nous atteignons le summum de la transgression car nous portons atteinte à la logique fondamentale de la vie, à l’ordre strict qu’elle a établi pour garder sa cohérence, sa pérennité et son intégrité. Dans ce registre, la recherche devient un alibi très présentable permettant à des scientifiques, subjugués par leur magistère, des firmes en mal de diversification pour de nouveaux secteurs de profit et à des politiciens consentants, complices ou impuissants de se coaliser pour jouer aux dés le destin collectif. Car nous sommes déjà bien habitués à des « nuisances scientifiques » engagées avec la certitude proclamée de leur innocuité. Une apocalypse biologique au sein de la nature et des pathologies jusque là inconnues, affectant les animaux et les humains, ne sont pas à exclure.
Quant à l’argument selon lequel c’est avec les OGM que l’on résoudra les problèmes de la faim dans le monde, non seulement il ne résiste pas à une analyse objective, mais les conséquences agronomiques, économiques et sociales désastreuses sont déjà le lot d’un nombre toujours croissant de petits paysans du Tiers-monde en particulier, acculés au suicide. Les OGM sont une grande imposture que l’agroécologie ne peut en aucun cas valider.
Le monde politique n’ayant cure de ces problèmes pourtant majeurs, c’est encore des individus de la société civile qui les prennent en charge avec la force de leur conviction et la faiblesse de leurs moyens. Des associations s’organisent pour préserver et propager, par la création de petits conservatoires, telle ou telle espèce menacée de disparaître. Des semenciers militants se spécialisent dans les variétés traditionnelles reproductibles, transmissibles.
Ainsi, pendant que des intérêts parfois sordides endoctrinent, manipulent et créent du consentement auprès d’une opinion mal informée pour faire accepter ses appétits mercantiles, l’héritage génétique constitué depuis des millénaires et dont l’innocuité, l’adaptabilité, la reproductibilité, et l’efficacité alimentaires ne sont plus à démontrer ne cesse de disparaître chaque jour et de façon irréversible pour certaines espèces. Il va de soit que l’agroécologie ne peut souscrire à ce désastre et doit au contraire, de toutes les manières possibles, contribuer à l’arrêter. La sauvegarde de la biodiversité végétale est une de ses grandes priorités. »
Le site de Pierre : www.pierrerabhi.org _________________
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|  | | kimono Biologique


 Age : 44 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 428 Localisation : Alençon
| Sujet: Re: Une pensée de mon ami Pierre Rabhi Jeu 26 Juin 2008, 10:08 pm | |
| C' est toujours le même refrain ! cupidité , cupidité on arrivera pas à sortir de ce problème des profits toujours plus nombreux . on s'en prend maintenant à l'aliment de base en le modifiant et en nous faisant croire qu'il va résoudre les problèmes de faim dans le monde , mais de qui se moque t'on ? jamais les firmes les plus puissantes ne se sont souciées des pauvres ! bien au contraire on vit tellement mieux lorsque l'on asservi son prochain. Pierre Rabhi a raison il ne faut pas nous donner de discours fallacieux concernant les OGM. La faim dans le monde est en réalité un faux problème qui existe et qui dûre depuis des temps très reculés. Nous avons les moyens d'y mettre un terme , mais voila , les priorités sont ailleurs. _________________ Petite phrase touareg: Vous, les occidentaux vous avez la montre, nous, nous avons le temps. |
|  | | Claire Biologique


 Age : 27 Inscrit le : 11 Juin 2008 Messages : 239 Localisation : Alsace
| Sujet: Re: Une pensée de mon ami Pierre Rabhi Ven 27 Juin 2008, 8:19 am | |
| Exactement !
J'avais vu un reportage il y a qq temps sur un gars (je sais plus ce qu'il est exactement) qui fait des recherches en Israel pour arriver a cultiver dans des terres tres arides et tres tres peu arrosées : et ca marche. Ce gars expliquait qu'il pourrait aider énormément de personnes avec ses recherches, mais le problème c'est qu'on lui mettait trop de batons dans les roues. Ca n'interesse personne d'aider les populations africaines à se debrouiller seules : à qui est-ce qu'ils vont vendre leurs armes et autres apres... |
|  | | kimono Biologique


 Age : 44 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 428 Localisation : Alençon
| Sujet: Re: Une pensée de mon ami Pierre Rabhi Ven 27 Juin 2008, 8:51 am | |
| Bonjour Si vous vous interesséez à Pierre Rhabi : tapez france2 ensuite vous vous trouverez sur le site de la chaine : sur programme descendez à la lettre o-z et allez sur sagesse bouddhiste . cliquez sur : archives des émissions c'est celle du 10 février 2008 .
il y a un apperçu de cette émission et bcp de choses à lire ainsi que des livres . _________________ Petite phrase touareg: Vous, les occidentaux vous avez la montre, nous, nous avons le temps. |
|  | | kimono Biologique


 Age : 44 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 428 Localisation : Alençon
| Sujet: Re: Une pensée de mon ami Pierre Rabhi Ven 27 Juin 2008, 8:54 am | |
| Voici l'interview avec Pierre Rhabi .
Sandrine Colombo : Un cri d’alerte ce dimanche : « Au secours ! La terre est en danger. » C’est un thème d’alerte, certes, dans l’air du temps : tout le monde parle du réchauffement climatique, de la pollution. Le prix Nobel de la paix d’ailleurs a été attribué à un politicien, AG Gore, mais les choses bougent encore très lentement. Une prise de conscience a beau avoir lieu, à un niveau individuel comme à un niveau collectif, les indicateurs restent mauvais. Pourtant il y a des solutions à trouver en chacun d’entre nous, les valeurs du bouddhisme et ce depuis toujours, prenant en compte la nature. Aujourd’hui, on pourrait dire que les pratiquants bouddhistes ont une longueur d’avance sur le sujet de l’écologie. La protection de la nature fait partie du Dharma. Comment contribuer à faire avancer l’écologie contemporaine .Nous recevons deux invités pour mener ce débat. Lama Denys, Président Honoraire de l’Union Bouddhiste Européenne, et Supérieur du ssngha Rimay, dont la Congrégation Dachang Rimay et l’Institut Karma Ling, sont en Savoie. vous avez créé plusieurs rendez-vous inter religieux sur l’écologie. Vous sensibilisez les pratiquants aux problèmes de la nature et avez créé « un éco site. » On verra ce que c’est. Pierre Rabhi , écrivain, penseur et militant en faveur de la nature depuis plus de quarante ans. Vous êtes l’un des pionniers de l’agriculture biologique et avez lancé très récemment le mouvement « Terre et humanisme » pour appeler au changement de mentalité vis-à-vis de notre terre nourricière. Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous allons voir un rapide reportage sur les maux dont souffre aujourd’hui la planète.
« La terre malade de ses habitants : émissions de gaz à effet de serre, déforestation, pollution des mers, épuisement des énergies fossiles, les causes des blessures sont multiples et produisent des catastrophes, certaines plus visibles que d’autres, comme les marées noires auxquelles n’échappe aucune mer au monde. Souillé par des gaz autrement plus toxiques que le pétrole brut, l’atmosphère est en train de se réchauffer de façon inexorable. Les glaciers fondent entraînant une élévation du niveau de la mer, tandis que le climat change, beaucoup plus vite qu’on ne l’aurait cru. Des signes de destruction parfaitement recensés. Oui, l’humanité a bien pris conscience qu’elle dévastait la planète et cherche depuis les années 1980 à enrayer le mouvement. Ainsi tous les pays, les riches comme les pauvres, se retrouvent périodiquement. Quinze ans après le sommet de Rio, cinq ans après celui de Johannesburg, près de cent quatre vingt dix pays se sont encore réunis à Bali en décembre dernier, mais les intérêts divergent, entre bonnes intentions pour les uns, besoin de sortir de la pauvreté pour les autres et envie de progresser toujours plus pour d’autres encore. Pourtant pour préserver le vivant, les solutions existent et la communauté internationale a déjà su s’organiser en urgence pour sauver la couche d’ozone. Mais malgré la décision rapide d’arrêter les gaz CFC, l’ozone ne retrouvera qu’en 2060 son niveau de 1980.
S.C. : Les choses sont plutôt alarmantes. Pourquoi, à votre avis, Pierre Rabhi, les hommes se sont-ils éloignés de la nature ?
Pierre Rabhi : Je crois que c’est un fait de civilisation. Avant, disons la révolution industrielle, les hommes, bon an mal an, étaient quand même proches de la nature, puisqu’ils en tiraient leurs subsistances. Avec l’industrialisation évidemment, on est passé à un autre paradigme, c'est-à-dire qu’on a en fait inversé le courant de l’histoire. On est allé exhumer des matières mortes comme le pétrole, les minerais etc.. et on a fondé ce qu’on pourrait appeler d’une manière synthétique, la civilisation de la combustion. Cette civilisation de la combustion et la fameuse industrialisation, ont fait que des populations entières se sont concentrées sur des pôles industriels et on a créé une sorte de « hors sol », appliquée à l’humain. Et à partir du moment où l’être humain est confiné dans ce hors sol et dans cet univers minéral, il est de plus en plus déconnecté de la nature, en tant que fondement de la vie et continuité, et phénomène continu. Je pense qu’il y a une grande ignorance maintenant de l’écologie, parce que l’écologie ne devrait pas être enseignée. Elle devrait être la base même de la connaissance, en faire simplement un paramètre est une erreur. L’écologie représente les lois de la vie, de tout le monde, de tout un chacun, n’importe qui. Ainsi, cet éloignement fait qu’il n’y a plus cette connexion et n’ayant plus cette connexion, il n’y a plus compréhension. Evidemment, on a beaucoup transgressé et aujourd’hui, on est face aux problèmes qui ont été exposés.
S.C. : Lama Denys, le bouddhisme est-il intrinsèquement lié à l’écologie ? Lama Denys : La tradition du Bouddha est fondée sur l’intelligence de l’harmonie et la pratique de l’harmonie, l’harmonie étant l’intelligence de l’interdépendance et une action de non violence, ce que connaissent bien tous les bouddhistes. Et l’harmonie se vit avec soi, avec les autres, avec notre environnement. Cette harmonie de non violence, dans l’intelligence de l’interdépendance, est au cœur de la tradition du Bouddha, elle l’a toujours été. Et c’est de vivre celle-ci qui peut nous ramener à nous reconnecter à la nature, à notre nature - car notre nature et la nature ne sont pas différentes, et à dépasser cette civilisation de la combustion, dont Pierre Rabhi parlait très bien à l’instant, et à ré-enchanter la nature, à retrouver ce lien co-naturel et à sortir de cette bulle mentale, égoïste, qui nous fait nous comporter en consommateurs. Il y a une maxime bien connue de l’apprentissage spirituel dans le Dharma, qui dit : « Tous les problèmes se ramènent à un seul, c'est-à-dire l’égoïsme. » Celui-ci nous fait, dans le pouvoir, avoir cette attitude prédatrice de vampirisme. La tradition du Bouddha est un remède pour dépasser cet égoïsme destructeur.
S.C. : Dans la tradition bouddhiste, on prend parfois une image : celle de la graine, donc une image végétale justement, qui met en relation l’homme et la nature ?
Lama Denys : La graine effectivement est notre potentiel d’éveil que l’on peut cultiver, il s’agit de le dévoiler. La nature est déjà là, saine, et il s’agit de nous reconnecter à notre santé fondamentale, à notre bonté fondamentale. Cette image de la graine est aussi très pertinente, au sens où l’on récolte ce que l’on sème. On ne récolte rien qui ne fut semé. C’est l’intelligence du karma, de la causalité. Aujourd’hui, nous avons malheureusement semé de mauvaises graines. Nous avons détruit, nous avons pollué et il est urgent maintenant de pouvoir contrecarrer et semer des graines positives, semer de bonnes graines et les cultiver.
S.C. : Pierre Rabhi, dans l’un de vos livres « Conscience et Développement », vous parlez du lien étymologique qu’on pourrait recréer entre l’homme, l’humain et l’humus. Donc il y a un lien très fort entre la terre et les hommes finalement ?
Pierre Rabhi : Oui, l’humus est à la fois une matière, une matière issue des résidus qui ont subi une transformation pour redonner élan à la vie. C’est ce qu’on voit dans les forêts. Dans les forêts, les résidus se transforment en humus et cet humus, quand il est entraîné dans la terre, donne la terre nourricière, c'est-à-dire, en agronomie, ce qu’on appelle le fameux complexe argilo-humus. C’est la combinaison de l’humus et de l’argile ou d’un substrat minéral, qui donne la fécondité. Et au-delà, il a un effet qu’on pourrait dire physique, biologique, mais symboliquement aussi, car étymologiquement, humus, humanité, humilité, c’est la même chose. Cet aspect humilité qui est de l’ordre symbolique, nous rappelle que l’humus est fait de déchets, mais que ces déchets, une fois transformés par une alchimie particulière, qui sont des techniques qu’on peut appeler compostage ou autre, aboutissent à redonner une matière qui relance la vie. Et cela, ce n’est pas simplement une métaphore. J’ai expérimenté cela dans les terres les plus arides du Sahel où j’ai beaucoup travaillé. Et ces terres arides, quand on leur apporte de l’humus, c'est-à-dire ces détritus transformés, cela les ensemence, c'est-à-dire que cela leur amène des bactéries, des micro-organismes, des ferments, des levures etc.. et cela ré-ensemence la terre nourricière qui est stérile et lui redonne la vie.
S.C. : Est-ce que, pour se soucier de la nature, Lama Denys, il faut entreprendre une démarche spirituelle ?
Lama Denys : Oui, mais tout dépend ce que l’on appelle une démarche spirituelle. S’il s’agit de sortie de la bulle, du cocon de l’ego, de ses projections mentales, dans lesquelles nous nous sommes enfermés, dans ce sens là, certainement. C’est le propre de la pratique méditative, contemplative, de laisser le mental s’apaiser. Dans ce sens là, il y a une démarche que l’on peut dire spirituelle.
S.C. : Est-ce qu’auparavant, il n’y avait pas une spontanéité ? L’homme était forcément tourné vers la nature, puisqu’il en avait besoin ?
Pierre Rabhi : Oui, on en parle au passé, mais il existe encore des peuplades qui sont dans cette attitude. Aujourd’hui, sur notre planète, il existe des peuplades qui considèrent la « terre mère » et qui ne la considèrent pas comme une propriété. Là où il y a eu une rupture, c’est à partir du moment où l’être humain ne se reconnaissait plus comme faisant partie de cet ordre là, et comme une des expressions, une des créations de cet ordre là, et où il a prétendu qu’il fallait qu’il impose ou qu’il applique à cet ordre là, son bon vouloir. A partir de ce moment là, on pourrait dire que c’est le début de la naissance où l’être humain veut ordonner le monde à sa convenance, sans tenir compte des lois fondamentales qui ont présidé jusqu’alors.
S.C. : Qu’est ce qui fait que les choses avancent très peu, voire ne bougent pas, Lama Denys, malgré les appels et toutes sortes d’événements qui sont organisés, par vous-même, par d’autres internationaux ? On a le sentiment que les communautés restent un peu immobiles ?
Lama Denys : Tout le monde est sensibilisé aux problèmes. Ce que vous montriez au début en est un bon rappel. Les solutions existent, elles sont connues, mais très peu, ou rien ne se fait pratiquement. C’est la résistance par rapport au changement, le changement nécessaire. Il faudrait que nous changions de mode de vie. Et c’est bien cela qui est difficile. Il faudrait que nous changions notre mode d’alimentation, notre mode d’habitation, nos modes de déplacement, nos modes de loisir, dans une évolution, une simplification. C’est très difficile le changement, revenir et redécouvrir ce qu’on peut appeler une simplicité volontaire, le bonheur de la simplicité, d’une modération délibérée. Difficile car cela nécessite que nous changions de modes de pensée, de mentalité et que nous transformions notre égoïsme. C’est ce que le Bouddha nous enseigne depuis vingt cinq siècles.
S.C. : Changer de mentalité, changer de comportement, c’est ce que nous verrons la semaine prochaine dans la deuxième partie de cette émission consacrée à l’écologie et la spiritualité. _________________ Petite phrase touareg: Vous, les occidentaux vous avez la montre, nous, nous avons le temps. |
|  | | sarah Bio-admin

 Age : 30 Inscrit le : 20 Mar 2007 Messages : 1736 Localisation : belgique
| Sujet: Re: Une pensée de mon ami Pierre Rabhi Sam 28 Juin 2008, 10:10 pm | |
| merci pour l'info kimono j'aime bien cet hommes! ca me fait penser quz j'ai dans ma bibliothèque un de ses ouvrages, il y a mm un cd audio avec sarah  |
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